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BRÈVES

Genève aéroport : un pas supplémentaire vers la décarbonation

Deux bus flambant neufs, 100% électriques, moins polluants et moins bruyants circulent sur le tarmac de Genève Aéroport depuis début avril. Avec 12 autres autobus roulant déjà à l’électricité, ils transportent les passagers des salles d’embarquement vers les avions, et des appareils jusqu’à l’aérogare. Grâce à cette acquisition, Genève Aéroport va pouvoir économiser plus de 50 tonnes de CO2 cette année.

14 bus électriques au service des passagers

Zéro émission de CO2 sans compensation d’ici 2050: tel est l’objectif que s’est fixé Genève Aéroport en 2019. Pour l’atteindre, divers projets ont été lancés, dont la transition vers la mobilité électrique.

Résultat: en 2021, 30% des véhicules et engins circulant sur le tarmac étaient électriques ou hybrides.

Concernant le convoyage des passagers sur le tarmac, l’aéroport s’est engagé en 2016 à acquérir 10 bus électriques sur une période de 10 ans, pour un investissement de 6,5 millions de francs. Cet échéancier a pris du retard en raison de l’épidémie de Covid-19. Début avril, les deux derniers autobus du programme sont arrivés à l’entrepôt.

«Désormais, 46% des véhicules dédiés au transport des voyageurs tournent à l’électricité», explique Martin Bichsel, du Service mécanique.

Cette opération va permettre de limiter l’empreinte carbone de Genève Aéroport.

Voici les économies réalisées grâce aux bus électriques:

*  2021: 17’689 litres de carburant / 46 tonnes de CO2

* 2022:  + de 19’000  litres de carburant / + de 50 tonnes de CO2 (prévisions)

Convertir les bus thermiques

Quid de l’avenir? Genève Aéroport veut augmenter encore un peu plus sa flotte de bus électriques et planche sur la solution Rétrofit. Cette méthode consiste à remplacer les moteurs diesel par des moteurs électriques tout en conservant le même véhicule.

«Le Rétrofit est une option très intéressante: elle est moins onéreuse que l’achat d’un appareil électrique neuf. Elle permet surtout de sauvegarder la carcasse de l’autocar: il y a donc zéro déchet», détaille Martin Bichsel.

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