{"id":5151,"date":"2024-10-24T19:59:39","date_gmt":"2024-10-24T18:59:39","guid":{"rendered":"http:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/?p=5151"},"modified":"2024-10-25T17:52:17","modified_gmt":"2024-10-25T16:52:17","slug":"midi-pyrenees-le-fief-des-comtes-de-toulouse","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/midi-pyrenees-le-fief-des-comtes-de-toulouse\/","title":{"rendered":"En Occitanie, le fief des comtes de Toulouse"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"http:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/?p=5151\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-medium wp-image-5287\" title=\"Ch\u00e2teau Chambert \u00e0 Cahors \" src=\"http:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2011\/08\/cahors1-455x303.jpg\" alt=\"Ch\u00e2teau Chambert \u00e0 Cahors\" width=\"455\" height=\"303\" srcset=\"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2011\/08\/cahors1-455x303.jpg 455w, https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2011\/08\/cahors1-150x100.jpg 150w, https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2011\/08\/cahors1.jpg 1024w\" sizes=\"auto, (max-width: 455px) 100vw, 455px\" \/><\/a><\/p>\n<p><strong>La r\u00e9gion appel\u00e9e Occitanie se pr\u00e9sente sur le mod\u00e8le de son h\u00e9ros Henri IV par sa soif de libert\u00e9 linguistique, religieuse, politique et surtout gastronomique.<br \/>\n<\/strong><br \/>\nLa particularit\u00e9 r\u00e9gionale de ce pays s&#8217;affiche sans complexe, les meilleurs exemples \u00e9tant le retour en force de la langue occitane affich\u00e9e \u00e0 c\u00f4t\u00e9 du fran\u00e7ais sur les indications des rues ou dans les stations de m\u00e9tro de Toulouse, de m\u00eame que cette omnipr\u00e9sente croix occitane des comtes de Toulouse qui se retrouve sur les b\u00e2timents officiels et sur certains b\u00e2timents agricoles ou industriels.<br \/>\nSuivez-moi dans un bref parcours de quelques merveilles:<\/p>\n<p><strong>Jour 1: Toulouse.<\/strong> \u00abOh moun pa\u00efs, oh Toulouse!\u00bb, chantait le l\u00e9gendaire rythmeur des mots Claude Nougaro. C&#8217;est le m\u00eame amour que les Toulousains portent \u00e0 leur ville, peut \u00eatre pour sa vivacit\u00e9 et sa nonchalance, tant sur les terrasses de caf\u00e9s de la place Wilson que sur les quais de la Garonne, le rendez-vous des \u00e9ternels amoureux et des artistes peintres. Le vieux Toulouse est d\u00e9limit\u00e9 par un demi-cercle de boulevards, dont chaque pointe aboutit \u00e0 la Garonne, et dans lequel se concentre la majeure partie des monuments historiques et religieux.<br \/>\nAvec ses airs de plaza mayor, la place du Capitole arbore fi\u00e8rement le majestueux b\u00e2timent du Capitole qui abrite la mairie et son donjon, o\u00f9 se r\u00e9unissaient jadis les notables \u00abcapitouls\u00bb. Un arr\u00eat s\u2019impose dans la cour Henri IV, magnifique pour son portail Renaissance et la statue du \u00abVert galant\u00bb, v\u00e9n\u00e9r\u00e9 par les Capitouls pour les avoir autoris\u00e9s \u00e0 agrandir leur maison commune.<br \/>\nLa r\u00e9gion de Toulouse est pauvre en carri\u00e8res, ce qui explique que la brique soit reine. Mais si vous d\u00e9couvrez un \u00e9difice en pierre de taille, c\u2019est une preuve de l\u2019aisance financi\u00e8re de son propri\u00e9taire.<br \/>\nIl faut savoir que la prosp\u00e9rit\u00e9 de Toulouse \u00e9tait alors garantie par le commerce de l&#8217;isatis tintoria, alias le pastel qui se vendait aux teinturiers du monde entier pour sa couleur bleue.<br \/>\nImpossible de visiter Toulouse sans faire honneur \u00e0 ses monuments class\u00e9s et, en premier lieu, la basilique Saint Sernin, la plus vaste \u00e9glise romane conserv\u00e9e d\u2019Europe.<br \/>\nLes seconds monuments en importance sont l\u2019\u00e9glise et le monast\u00e8re des Jacobins qui furent b\u00e2tis pour saint Dominique. Le plus curieux est la colonne du haut de laquelle partent plusieurs nervures coll\u00e9es au plafond et qui donnent l\u2019image d\u2019un palmier.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-medium wp-image-5289\" title=\"Toulouse\" src=\"http:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2011\/08\/toulouse-455x216.jpg\" alt=\"Toulouse\" width=\"455\" height=\"216\" srcset=\"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2011\/08\/toulouse-455x216.jpg 455w, https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2011\/08\/toulouse.jpg 1024w\" sizes=\"auto, (max-width: 455px) 100vw, 455px\" \/><\/p>\n<p><strong>Jour 2: Abbaye de Moissac.<\/strong> A quelques kilom\u00e8tres de Montauban, l\u2019abbaye de Moissac est une splendeur de l\u2019art religieux fran\u00e7ais. Cet \u00e9tablissement n&#8217;est plus dans son int\u00e9gralit\u00e9 originale, l&#8217;amputation du r\u00e9fectoire et de la cuisine des moines ayant \u00e9t\u00e9 d\u00e9cid\u00e9e lors de la construction de la ligne de chemin de fer entre Toulouse et Bordeaux.<br \/>\nL&#8217;intervention de l&#8217;architecte Viollet-le-Duc a heureusement sauv\u00e9 le reste de l&#8217;ensemble.<br \/>\nIl faut admirer le portail de la basilique du 12e si\u00e8cle et son tympan cisel\u00e9, repr\u00e9sentant le Christ en Majest\u00e9 de l\u2019Apocalypse selon saint Jean. A l\u2019int\u00e9rieur, il faut admirer la sculpture sur bois tr\u00e8s r\u00e9aliste de la mise au tombeau du Christ et, surprise, un cadeau du peintre Chagall sous forme d\u2019une verri\u00e8re. Mais le plus spectaculaire demeure le clo\u00eetre et ses 76 chapiteaux sculpt\u00e9s au 11e si\u00e8cle repr\u00e9sentant la vie des saints et diverses sc\u00e8nes bibliques.<\/p>\n<p><strong>Jour 3: Cahors.<\/strong> Qui n&#8217;a pas remarqu\u00e9 les \u00e9tiquettes des bouteilles de vin de Cahors sur lesquelles figure un pont \u00e0 trois tours?<br \/>\nC&#8217;est le pont m\u00e9di\u00e9val de Valentr\u00e9, la premi\u00e8re chose que toute personne veut voir en arrivant \u00e0 Cahors. C&#8217;est le plus beau des ponts m\u00e9di\u00e9vaux fran\u00e7ais encore en place.<br \/>\nLa meilleure vue que l\u2019on peut en avoir est depuis l\u2019un des bateaux de croisi\u00e8re naviguant sur le Lot, de m\u00eame que des anciens remparts au-dessus desquels se dresse la massive tour Barbacane. Cette mini-croisi\u00e8re entra\u00eene vers l\u2019\u00e9cluse et le bucolique moulin de Coty.<br \/>\nAutour de la cath\u00e9drale Saint-Etienne se trouve la ville ancienne appel\u00e9e \u00abbasses terres\u00bb, avec le quartier des Badernes et, au nord de la cath\u00e9drale, celui des Soubirous.<br \/>\nDans un d\u00e9dale de ruelles comme, par exemple, la rue Nationale, on trouve la repr\u00e9sentation m\u00e9di\u00e9vale des maisons \u00e0 pans de bois et \u00e0 colombages, des chefs d\u2019\u0153uvre d\u2019architecture avec les h\u00f4tels particuliers des patriciens, et autres palais fortifi\u00e9s. Le meilleur exemple est l\u2019h\u00f4tel Roaldes, dit la \u00abMaison d\u2019Henri IV\u00bb.<\/p>\n<p><strong>Jour 4: Saint-Cirq-Lapopie.<\/strong> Vous connaissez Rocamadour ou La Roque Gageac (P\u00e9rigord)?<br \/>\nSachez qu\u2019il existe bien d\u2019autres villages du genre accroch\u00e9s \u00e0 des falaises. Un exemple moins connu et tout aussi pittoresque est Saint-Cirq-Lapopie dans la vall\u00e9e quercinoise du Lot. Class\u00e9 parmi les plus beaux villages de France, il donne l\u2019image d\u2019un village-mus\u00e9e aux maisons anciennes de pierre et aux toits aux tuiles rouges group\u00e9es autour d\u2019une \u00e9glise fortifi\u00e9e.<br \/>\nOn s\u2019y rend pour admirer la vue panoramique sur la vall\u00e9e du Lot depuis l\u2019esplanade ou d\u00e9guster une assiette gourmande de foie gras et de g\u00e9siers \u00e0 la terrasse d\u2019un des nombreux restaurants. Plusieurs personnages illustres y avaient \u00e9lu domicile, dont l\u2019\u00e9crivain Andr\u00e9 Breton ou le peintre Pierre Daura.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-medium wp-image-5292\" title=\"Cordes sur Ciel \u00a9 G\u00e9rard Blanc\" src=\"http:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2011\/08\/CordesSurCiel2-455x303.jpg\" alt=\"Cordes sur Ciel \u00a9 G\u00e9rard Blanc\" width=\"455\" height=\"303\" srcset=\"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2011\/08\/CordesSurCiel2-455x303.jpg 455w, https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2011\/08\/CordesSurCiel2-150x100.jpg 150w, https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2011\/08\/CordesSurCiel2.jpg 1024w\" sizes=\"auto, (max-width: 455px) 100vw, 455px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Jour 5: Cordes-sur-Ciel.<\/strong> Vu de loin, Cordes est un promontoire auquel on acc\u00e8de en \u00abmontant \u00e0 l&#8217;assaut du ciel\u00bb en traversant quatre enceintes par des portes pratiqu\u00e9es dans des tours parfois surmont\u00e9es de campaniles. Le parcours s\u2019effectue entre des enfilades de maisons m\u00e9di\u00e9vales et leurs balcons fleuris. Toutes portent leur lot d\u2019histoire remontant \u00e0 1222, date des d\u00e9buts de la construction de la ville sur l\u2019ordre de Raymond VII, comte de Toulouse.<br \/>\nElles ont pour point commun le rez-de-chauss\u00e9e en arcades et l\u2019\u00e9tage aux fen\u00eatres richement orn\u00e9es.<br \/>\nAim\u00e9e d\u2019Albert Camus, Cordes-sur-Ciel est le premier pas dans le patrimoine albigeois. Le comte de Toulouse en ordonna la construction au 13e si\u00e8cle. Son histoire est l\u2019illustration m\u00eame de la contestation cathare par son esprit de r\u00e9sistance passive contre l\u2019\u00e9glise catholique qui lui valut bien des d\u00e9boires au temps de l\u2019Inquisition. La meilleure illustration de r\u00e9sistance passive au catholicisme est l\u2019\u00e9glise Saint-Michel que les habitants construisirent pourtant sur ordre de l&#8217;\u00e9v\u00eaque, mais de mani\u00e8re \u00e0 ce que les marches d\u2019acc\u00e8s soient trop hautes pour pouvoir entrer et assister \u00e0 la messe.<br \/>\nOn retiendra aussi la maison du Grand Veneur avec ses bas-reliefs pittoresques ayant la chasse pour th\u00e8me et ses superbes fen\u00eatres gothiques.<\/p>\n<blockquote><p><strong>Le mus\u00e9e Toulouse-Lautrec <\/strong><\/p>\n<p>Il a \u00e9lu domicile dans le palais de la Berbie. Sa visite est un r\u00e9gal pour celles et ceux qui aiment les \u0153uvres du peintre de La goulue, le caricaturiste et peintre publicitaire des ann\u00e9es 20. On y d\u00e9couvre \u00e9galement les recoins de la vie de l\u2019artiste et le mal qu\u2019il eut parfois \u00e0 se faire reconna\u00eetre \u00e0 sa juste valeur.<\/p><\/blockquote>\n<p><strong>Jour 6: Albi.<\/strong> Ce qui saute aux yeux en d\u00e9couvrant Albi est avant tout l\u2019ensemble massif compos\u00e9 \u00e0 la fois de la cath\u00e9drale Sainte-C\u00e9cile et du palais de la Berbie. Le portail charg\u00e9 et les briques rouges des murs sont les exemples d\u2019un d\u00e9sir de faste, avec toutefois un certain manque de go\u00fbt.<br \/>\nPar contre, on est fascin\u00e9 par le c\u00f4t\u00e9 imposant de ses murs.<br \/>\nL\u2019int\u00e9rieur de la cath\u00e9drale Sainte-C\u00e9cile, malgr\u00e9 ses quelques vitraux, est tr\u00e8s sombre et tr\u00e8s haut de plafond. On y remarquera une \u00e9tonnante statue en bois de J\u00e9r\u00e9mie en train de se lamenter. On apprend avec stup\u00e9faction qu\u2019elle a \u00e9t\u00e9 b\u00e2tie pour le seul usage de l\u2019\u00e9v\u00eaque d\u2019Albi, et non pour ses habitants, confirmation d&#8217;un faste de l\u2019\u00e9glise contest\u00e9 par les Albigeois.<\/p>\n<p><strong>Texte Erika\u00a0 et G\u00e9rard Blanc<\/strong><\/p>\n<p>Photos : G\u00e9rard Blanc<\/p>\nngg_shortcode_0_placeholder\n<h3><span style=\"color: #ff0000\"><strong>Infos pratiques<\/strong><\/span><\/h3>\n<h5><span style=\"color: #ff0000\"><strong>Renseignements<\/strong><\/span><\/h5>\n<p>Atout France, www.france-voyage.com, Comit\u00e9 r\u00e9gional au tourisme Occitanie, tourisme-occitanie.com.<\/p>\n<h5><span style=\"color: #ff0000\"><strong>Boire et manger<\/strong><\/span><\/h5>\n<p>La r\u00e9gion Occitanie est essentiellement agricole et ses sp\u00e9cialit\u00e9s, outre le canard sous toutes ses formes (et bien entendu le foie gras dont la r\u00e9putation n\u2019est plus \u00e0 faire) sont le vin de Cahors et une multitude de produits des cultures mara\u00eech\u00e8re et fruiti\u00e8re. A Moissac, le chasselas se cultive pour son jus de raisin, avec des d\u00e9riv\u00e9s, dont le verjus et des ap\u00e9ritifs, dont l\u2019\u00abEmoustilleur\u00bb (jus de raisin et eau-de-vie).<br \/>\nN\u2019oublions pas le fameux cassoulet de Castelnaudary<\/p>\n<h5><span style=\"color: #ff0000\"><strong>Restaurants<\/strong><\/span><\/h5>\n<p>Monsieur Georges \u00e0 Toulouse, le Moulin de Moissac, le Baladin \u00e0 Cahors, l\u2019Auberge des Gabares \u00e0 Cahors.<\/p>\n<h5><span style=\"color: #ff0000\"><strong>H\u00f4tels<\/strong><\/span><\/h5>\n<p>Les Capitouls \u00e0 Toulouse, <a href=\"http:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/?p=5113\" target=\"_blank\">L\u2019Abbaye des Capucins<\/a> \u00e0 Montauban, l\u2019H\u00f4tel de France \u00e0 Cahors, l\u2019h\u00f4tel Chiffre \u00e0 Albi.<\/p>\n<p><small><a style=\"color: #0000ff;text-align: left\" href=\"http:\/\/maps.google.fr\/maps?oe=utf-8&amp;client=firefox-a&amp;ie=UTF8&amp;hl=fr&amp;hq=&amp;vpsrc=6&amp;ll=43.53262,2.026978&amp;spn=1.194732,2.493896&amp;z=8&amp;source=embed\" target=\"_blank\">Agrandir le plan<\/a><\/small><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>OK<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"ngg_post_thumbnail":0,"footnotes":""},"categories":[7,58,12],"tags":[9535,7213,1656],"class_list":["post-5151","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-europe","category-france-europe","category-aladecouverte","tag-france-europe","tag-occitanie","tag-toulouse"],"wps_subtitle":"JE PARS \u00c0 LA D\u00c9COUVERTE","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5151","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5151"}],"version-history":[{"count":39,"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5151\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":18956,"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5151\/revisions\/18956"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5151"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5151"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5151"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}