{"id":20482,"date":"2024-04-25T16:40:09","date_gmt":"2024-04-25T15:40:09","guid":{"rendered":"http:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/?p=20482"},"modified":"2024-04-26T11:26:59","modified_gmt":"2024-04-26T10:26:59","slug":"chez-acchiardo-une-vieille-affaire-de-famille","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/chez-acchiardo-une-vieille-affaire-de-famille\/","title":{"rendered":"\u00ab Chez Acchiardo \u00bb : une vieille affaire de famille"},"content":{"rendered":"<p><strong>Un trio gagnant dans le vieux Nice<\/strong><br \/>\nOuvert en 1927 par leurs arri\u00e8re-grands-parents, \u00ab\u00a0Chez Acchiardo\u00a0\u00bb est aujourd\u2019hui entre les mains de trois enfants du pays, \u00e0 savoir Virginie aux fourneaux et ses deux fr\u00e8res, Rapha\u00ebl et Jean-Fran\u00e7ois \u00e0 \u00a0l\u2019accueil. \u00a0Aurait-il pu en \u00eatre autrement ? En tous cas pas en ce qui concerne Virginie pour qui la voie \u00e9tait toute trac\u00e9e, mais rapidement, Rapha\u00ebl et\u00a0 Jean-Fran\u00e7ois, l\u2019un ayant \u00e9t\u00e9 mannequin et l\u2019autre dans un d\u00e9but de carri\u00e8re commerciale ont finalement pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 rejoindre le restaurant familial.<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/gallery\/acchiardo-nice\/acchiardo-nice-.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft\" style=\"margin: 5px 5px -10px 0px;\" src=\"http:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/gallery\/acchiardo-nice\/acchiardo-nice-.jpg\" alt=\"Acchiardo\" width=\"294\" height=\"198\" \/><\/a>Le restaurant est label-lis\u00e9 \u00abCuisine nissarde\u00bb, tout comme 19 autres restaurants et 8 snacks. Mais de quoi s\u2019agit-il ? La contrainte s\u2019il en est, est de servir des mets traditionnels typiques ni\u00e7ois ayant garni les tables de familles de-puis de nombreuses an-n\u00e9es. A titre d\u2019exemple, on y trouve, \u00a0bien en-tendu, la salade ni\u00e7oise, la pissaladi\u00e8re, la socca, le pan bagnat, mais aussi plusieurs plats \u00e0 base de blettes, \u00a0comme le farcis ou la tourte de blette. \u00a0Mais tous les clients de l\u2019Acchiardo ne souhaitent pas forc\u00e9ment commander les sp\u00e9cialit\u00e9s nissardes, surtout si\u00a0 c\u2019est le genre de cuisine qu\u2019ils connaissent par c\u0153ur. C\u2019est la raison pour laquelle Virginie recompose sa carte,\u00a0 surtout concernant les plats du jour qu\u2019elle change deux fois par semaine. Ainsi, on peut commander toute une vari\u00e9t\u00e9 de plats \u00e0 base de viande\u00a0 (pintades, b\u0153uf), mais aussi des plats italiens, comme la saltimbocca, les lasagnes ou le lapin \u00e0 la bosaiola.\u00a0En cuisine, Virginie, qui dirige une brigade de 6 messieurs, nous confie : \u00ab Je me discipline pour rester inventive en tout temps, en accord avec les produits du march\u00e9 dont je me r\u00e9serve la visite.\u00a0 Nous sommes fid\u00e8les \u00e0 nos fournisseurs depuis trois g\u00e9n\u00e9rations, lesquels nous sont rest\u00e9s fid\u00e8les en retour, comme, par exemple, le boucher ou le glacier. Quand nous \u00e9tions enfants, nous jouions avec ceux de nos fournisseurs dans la cour de l\u2019\u00e9cole. On se rencontre encore hors travail et on se raconte volontiers nous souvenirs d\u2019enfance.\u00bb<\/p>\n<p><strong>En salle<\/strong><br \/>\nJean-Fran\u00e7ois et Rapha\u00ebl se d\u00e9m\u00e8nent, toujours avec le sourire. Le restaurant ne d\u00e9semplit\u00a0 pas. Le soir, que vous arriviez pour le premier ou le second service, mieux vaut avoir r\u00e9serv\u00e9. Mais si tel n\u2019\u00e9tait pas le cas, on se d\u00e9m\u00e8ne quand m\u00eame pour trouver co\u00fbte que co\u00fbte une place au pauvre client qui s\u2019y est pris au dernier moment. \u00a0Il n\u2019est pas rare que des clients, qui se trouvent en attente d\u2019une place qui se lib\u00e8re, fassent l\u2019\u00e9loge \u00e0 Jean-Fran\u00e7ois ou Rapha\u00ebl des \u00a0plats qu\u2019ils ont ador\u00e9s lors d\u2019un pr\u00e9c\u00e9dent repas.<\/p>\n<p><strong>G\u00e9rard et Erika Blanc<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>ok<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"ngg_post_thumbnail":0,"footnotes":""},"categories":[36,37,7,58,49],"tags":[9376,9380,9377,9378,9381,9379,9662],"class_list":["post-20482","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-cuisine-du-monde","category-des-trucs-et-des-plans","category-europe","category-france-europe","category-ilselles-font-le-tourisme","tag-acchiardo","tag-farcis","tag-nice-cuisine","tag-nissarde","tag-pissaladiere","tag-socca","tag-vieux"],"wps_subtitle":"CUISINE DU MONDE","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/20482","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=20482"}],"version-history":[{"count":11,"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/20482\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":20514,"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/20482\/revisions\/20514"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=20482"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=20482"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=20482"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}