{"id":15842,"date":"2024-06-12T23:46:26","date_gmt":"2024-06-12T22:46:26","guid":{"rendered":"http:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/?p=15842"},"modified":"2024-06-13T09:16:11","modified_gmt":"2024-06-13T08:16:11","slug":"o-grove-en-galice-tout-sur-la-mer","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/o-grove-en-galice-tout-sur-la-mer\/","title":{"rendered":"O Grove en Galice : Tout sur la mer"},"content":{"rendered":"<p>Dans le sud de la Galice, sur le c\u00f4te ouest de l\u2019Espagne, non loin de la fronti\u00e8re portugaise, la petite ville d\u2019O Grove et ses 13&#8217;000 habitants vivent de la mer, mangent et vendent les produits de la mer.<br \/>\nLa Galice qui, pourtant, ne figure pas encore dans les destinations touristiques espagnoles les plus courues par les vacanciers du reste de l\u2019Europe, a deux activit\u00e9s \u00e9conomiques principales\u00a0: le tourisme et la p\u00eache.<\/p>\n<blockquote><p><strong>Vamos \u00e0 la playa\u00a0!<\/strong><br \/>\n<a href=\"http:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/IMG_6461.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft wp-image-15890\" style=\"margin: 15px 10px 0px 0px\" src=\"http:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/IMG_6461-455x303.jpg\" alt=\"Ponton dune, O Grove, Galice\" width=\"180\" height=\"120\" srcset=\"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/IMG_6461-455x303.jpg 455w, https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/IMG_6461-150x100.jpg 150w, https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/IMG_6461.jpg 1024w\" sizes=\"auto, (max-width: 180px) 100vw, 180px\" \/><\/a>Si la ville d\u2019O Grove n\u2019a pas beaucoup de caract\u00e8re en soi, elle brille, par contre, par la nature de ses environs, au point que les for\u00eats, par exemple, sont d\u00e9clar\u00e9es prot\u00e9g\u00e9es ou parcs naturels. La r\u00e9gion se d\u00e9cline en cinq rias qui, chacune, repr\u00e9sente un enjeu \u00e9cologique important. Tr\u00e8s prot\u00e9g\u00e9e est aussi la magnifique plage de Lanzada. En p\u00e9riode des grandes vacances, les baigneurs s\u2019entassent volontiers proche de la buvette, laissant aux amateurs de nature toute la place pour en profiter.<\/p><\/blockquote>\n<p><strong>Le festival des fruits de mer<\/strong><\/p>\n<p>Chaque ann\u00e9e, en octobre, la ville portuaire d\u2019O Grove f\u00eate les fruits de mer. Ce sont jusqu\u2019\u00e0 pas loin de 10&#8217;000 personnes qui viennent chaque jour pendant dix jours d\u2019affil\u00e9e faire une orgie de coquilles Saint-Jacques, palourdes, praires, coques, crevettes, crabes calamars, seiches et poulpes au-del\u00e0 de la sati\u00e9t\u00e9, le tout arros\u00e9 d\u2019un petit blanc sec de la r\u00e9gion comme l\u2019Albari\u00f1o ou le Rias Baixas. Chaque soir, d\u00e8s 21h00, des files d\u2019attente s\u2019alignent devant une caisse o\u00f9 les convives d\u00e9posent une carte qu\u2019ils ont soigneusement coch\u00e9e avec les produits qu\u2019ils ont s\u00e9lectionn\u00e9s. <a href=\"http:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/IMG_6442.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter wp-image-15888\" style=\"margin: 15px 10px 0px 0px\" src=\"http:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/IMG_6442-455x303.jpg\" alt=\"IMG_6442\" width=\"180\" height=\"120\" srcset=\"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/IMG_6442-455x303.jpg 455w, https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/IMG_6442-150x100.jpg 150w, https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/IMG_6442.jpg 1024w\" sizes=\"auto, (max-width: 180px) 100vw, 180px\" \/><\/a>Ils vont ensuite s\u2019installer en couples, en groupes d\u2019amis, en famille, debout devant des longues tables, pour les d\u00e9guster. Aucun banc pour s\u2019asseoir. \u00ab\u00a0Pensez-donc, explique le maire d\u2019O Grove, si les convives s\u2019installent, ils ne d\u00e9collent plus le reste de la soir\u00e9e, et nous devons accueillir encore plein d\u2019autres clients\u00a0!\u00a0\u00bb Les environs de cette m\u00e9ga-cantine sont \u00e9galement consacr\u00e9s \u00e0 la f\u00eate, dont un podium des concerts de musiques de genres multiples (folklorique galicien, pop, rap local, etc.). Dans les coulisses, cuisini\u00e8res et cuisiniers s\u2019activent, ici pour cuire un grand calamar, l\u00e0 pour mijoter une sauce savante.<\/p>\n<p><strong>Les travailleuses de la mer<\/strong><br \/>\n<a href=\"http:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/MG_6355.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft wp-image-15885\" style=\"margin: 15px 10px 0px 0px\" src=\"http:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/MG_6355-455x682.jpg\" alt=\"P\u00eache \u00e0 pied, O Grove, Galice\" width=\"200\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/MG_6355-455x682.jpg 455w, https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/MG_6355.jpg 683w\" sizes=\"auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px\" \/><\/a>Chaque matin\u00a0 au lever du soleil, \u00e0 mar\u00e9e basse, quelques 400 personnes (des femmes en majorit\u00e9) se courbent sur leurs grands r\u00e2teaux pour d\u00e9loger des palourdes et des coques enfouis dans la vase. En Galice comme partout ailleurs en Espagne, la p\u00eache aux coquillages est r\u00e9glement\u00e9e et r\u00e9serv\u00e9e aux seuls professionnels. Les p\u00eacheuses et p\u00eacheurs sont inscrits dans un registre professionnel et astreints \u00e0 p\u00eacher chaque jour de la semaine. La p\u00eache libre est interdite et quiconque enfreint cette loi est passible d\u2019une amende sal\u00e9e. Les contrevenants sont parfois d\u00e9busqu\u00e9s \u00e0 l\u2019h\u00f4pital, avec une grave gastro-ent\u00e9rite, car avant d\u2019\u00eatre mis sur le march\u00e9, les coquillages passent par un contr\u00f4le sanitaire scrupuleux et sont abondamment rinc\u00e9s. L\u2019hygi\u00e8ne et la protection de l\u2019environnement font partie des pr\u00e9occupations de la municipalit\u00e9 d\u2019O Grove et d\u00e9tonnent avec les anciennes habitudes qui, comme cela est montr\u00e9 dans le mus\u00e9e ethnographique de la p\u00eache, n\u2019allaient pas dans ce sens.<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/IMG_6327.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-medium wp-image-15886\" src=\"http:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/IMG_6327-455x446.jpg\" alt=\"IMG_6327\" width=\"455\" height=\"446\" srcset=\"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/IMG_6327-455x446.jpg 455w, https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/IMG_6327.jpg 1024w\" sizes=\"auto, (max-width: 455px) 100vw, 455px\" \/><\/a><\/p>\n<p>La cri\u00e9e aux fruits de mer est \u00e9galement une exp\u00e9rience \u00e0 vivre. Sans comprendre le galicien, on vit l\u2019enthousiasme des vendeurs et des acheteurs pour un lot de crabes, de coquillages\u00a0 et de crevettes avec force cris.<\/p>\n<p><span style=\"color: #808080\"><em><strong>Les mus\u00e9es<\/strong><\/em><\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #808080\"><em>Aux alentours d\u2019 O Grove, c\u2019est encore et toujours la mer dont il est question, avec un aquarium exposant, vivants, tous les poissons que vous allez trouver dans votre assiette, mais aussi quelques esp\u00e8ces venues des mers chaudes. A quelques m\u00e8tres de l\u00e0 se trouve une b\u00e2tisse am\u00e9nag\u00e9e en mus\u00e9e, t\u00e9moignage de l\u2019\u00e9poque o\u00f9 des p\u00eacheurs venus d\u2019ailleurs en Espagne avaient d\u00e9velopp\u00e9 \u00e0 grande \u00e9chelle la p\u00eache \u00e0 la sardine selon des m\u00e9thodes de surp\u00eache r\u00e9prouv\u00e9es aujourd\u2019hui par l\u2019Europe enti\u00e8re, mais surtout dans la premi\u00e8re moiti\u00e9 du 20\u00e8me si\u00e8cle par les Galiciens eux-m\u00eames qui voyaient dans cette p\u00eache industrielle le d\u00e9peuplement annonc\u00e9e de leurs r\u00e9serves de sardines. Un peu plus loin\u00a0 encore, se trouve le Mus\u00e9e de la p\u00eache qui vous apprend le dur m\u00e9tier de p\u00eacheurs de jadis et \u00a0celui des femmes qui salaient, fumaient et mettaient le poisson en conserve, le plus souvent, sans chaussures\u00a0! Il faut enfin visiter l\u2019\u00e9comus\u00e9e qui offre une bonne vision de ce qui fut la vie rurale des anciens temps, avec la mani\u00e8re de vivre dans une habitation o\u00f9 cohabitaient les paysans et les animaux de ferme. On y apprend aussi la valeur que tiraient les paysans galiciens des produits de la nature. Pour couronner le tout\u00a0: la famille vivant sur place \u00e0 la fa\u00e7on des fermiers de jadis se lancent dans des airs galiciens endiabl\u00e9s aux sons de la fameuse ga\u00efata (cornemuse) et d\u2019un trio de percussion.<\/em><\/span><\/p>\n<p><strong>Texte et photos, G\u00e9rard Blanc<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3><span style=\"color: #ff0000\">Infos pratiques<\/span><\/h3>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h5><span style=\"color: #ff0000\">Dates:<br \/>\n<\/span><\/h5>\n<p>Le prochain fesatival se tiendra du 3 au 13 octobre 2024<\/p>\n<h5><span style=\"color: #ff0000\">Vols<\/span><\/h5>\n<p>Gen\u00e8ve-Madrid-Vigo avec Iberia<\/p>\n<h5><span style=\"color: #ff0000\">H\u00f4tel<\/span><\/h5>\n<p>Grand H\u00f4tel de la Toja<\/p>\n<h5><span style=\"color: #ff0000\">Restaurants<\/span><\/h5>\n<p>Taberna de Temperan, Taberna Meloxeira<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Dans le sud de la Galice, sur le c\u00f4te ouest de l\u2019Espagne, non loin de la fronti\u00e8re portugaise, la petite ville d\u2019O Grove et ses 13&#8217;000 habitants vivent de la mer, mangent et vendent les produits de la mer.   <\/p>\n<p>La Galice qui, pourtant, ne figure pas encore dans les destinations touristiques espagnoles les plus courues par les vacanciers du reste de l\u2019Europe, a deux activit\u00e9s \u00e9conomiques principales : le tourisme et la p\u00eache.<\/p>\n<p>Le festival des fruits de mer : Chaque ann\u00e9e, en octobre, la ville portuaire d\u2019O Grove f\u00eate les fruits de mer. Ce sont jusqu\u2019\u00e0 pas loin de 10&#8217;000 personnes qui viennent chaque jour pendant dix jours d\u2019affil\u00e9e faire une orgie de coquilles Saint-Jacques, palourdes, praires, coques, crevettes, crabes calamars, seiches et poulpes au-del\u00e0 de la sati\u00e9t\u00e9, le tout arros\u00e9 d\u2019un petit blanc sec de la r\u00e9gion comme l\u2019Albari\u00f1o ou le Rias Baixas. Chaque soir, d\u00e8s 21h00, des files d\u2019attente s\u2019alignent devant une caisse o\u00f9 les convives d\u00e9posent une carte qu\u2019ils ont soigneusement coch\u00e9e avec les produits qu\u2019ils ont s\u00e9lectionn\u00e9s. Ils vont ensuite s\u2019installer en couples, en groupes d\u2019amis, en famille, debout devant des longues tables, pour les d\u00e9guster. Aucun banc pour s\u2019asseoir. \u00ab Pensez-donc, explique le maire d\u2019O Grove, si les convives s\u2019installent, ils ne d\u00e9collent plus le reste de la soir\u00e9e, et nous devons accueillir encore plein d\u2019autres clients ! \u00bb Les environs de cette m\u00e9ga-cantine sont \u00e9galement consacr\u00e9s \u00e0 la f\u00eate, dont un podium des concerts de musiques de genres multiples (folklorique galicien, pop, rap local, etc.). Dans les coulisses, cuisini\u00e8res et cuisiniers s\u2019activent, ici pour cuire un grand calamar, l\u00e0 pour mijoter une sauce savante. <\/p>\n<p>Les travailleuses de la mer : Chaque matin  au lever du soleil, \u00e0 mar\u00e9e basse, quelques 400 personnes (des femmes en majorit\u00e9) se courbent sur leurs grands r\u00e2teaux pour d\u00e9loger des palourdes et des coques enfouis dans la vase. En Galice comme partout ailleurs en Espagne, la p\u00eache aux coquillages est r\u00e9glement\u00e9e et r\u00e9serv\u00e9e aux seuls professionnels. Les p\u00eacheuses et p\u00eacheurs sont inscrits dans un registre professionnel et astreints \u00e0 p\u00eacher chaque jour de la semaine. La p\u00eache libre est interdite et quiconque enfreint cette loi est passible d\u2019une amende sal\u00e9e. Les contrevenants sont parfois d\u00e9busqu\u00e9s \u00e0 l\u2019h\u00f4pital, avec une grave gastro-ent\u00e9rite, car avant d\u2019\u00eatre mis sur le march\u00e9, les coquillages passent par un contr\u00f4le sanitaire scrupuleux et sont abondamment rinc\u00e9s. L\u2019hygi\u00e8ne et la protection de l\u2019environnement font partie des pr\u00e9occupations de la municipalit\u00e9 d\u2019O Grove et d\u00e9tonnent avec les anciennes habitudes qui, comme cela est montr\u00e9 dans le mus\u00e9e ethnographique de la p\u00eache, n\u2019allaient pas dans ce sens.<br \/>\nLa cri\u00e9e aux fruits de mer est \u00e9galement une exp\u00e9rience \u00e0 vivre. Sans comprendre le galicien, on vit l\u2019enthousiasme des vendeurs et des acheteurs pour un lot de crabes, de coquillages  et de crevettes avec force cris. <\/p>\n<p>G\u00e9rard Blanc, texte et photos<\/p>\n<p>Encadr\u00e9 n\u00b01<br \/>\nVamos \u00e0 la playa ! : Si la ville d\u2019O Grove n\u2019a pas beaucoup de caract\u00e8re en soi, elle brille, par contre, par la nature de ses environs, au point que les for\u00eats, par exemple, sont d\u00e9clar\u00e9es prot\u00e9g\u00e9es ou parcs naturels.   La r\u00e9gion se d\u00e9cline en cinq rias qui, chacune, repr\u00e9sente un enjeu \u00e9cologique important. Tr\u00e8s prot\u00e9g\u00e9e est aussi la magnifique plage de Lanzada. En p\u00e9riode des grandes vacances, les baigneurs s\u2019entassent volontiers proche de la buvette, laissant aux amateurs de nature toute la place pour en profiter.   <\/p>\n<p>Encadr\u00e9 n\u00b0 2 :<br \/>\nLes mus\u00e9es : Aux alentours d\u2019  O Grove, c\u2019est encore et toujours la mer dont il est question, avec un aquarium exposant, vivants, tous les poissons que vous allez trouver dans votre assiette, mais aussi quelques esp\u00e8ces venues des mers chaudes. A quelques m\u00e8tres de l\u00e0 se trouve une b\u00e2tisse am\u00e9nag\u00e9e en mus\u00e9e, t\u00e9moignage de l\u2019\u00e9poque o\u00f9 des p\u00eacheurs venus d\u2019ailleurs en Espagne avaient d\u00e9velopp\u00e9 \u00e0 grande \u00e9chelle la p\u00eache \u00e0 la sardine selon des m\u00e9thodes de surp\u00eache r\u00e9prouv\u00e9es aujourd\u2019hui par l\u2019Europe enti\u00e8re, mais surtout dans la premi\u00e8re moiti\u00e9 du 20\u00e8me si\u00e8cle par les Galiciens eux-m\u00eames qui voyaient dans cette p\u00eache industrielle le d\u00e9peuplement annonc\u00e9e de leurs r\u00e9serves de sardines. Un peu plus loin  encore, se trouve le Mus\u00e9e de la p\u00eache qui vous apprend le dur m\u00e9tier de p\u00eacheurs de jadis et  celui des femmes qui salaient, fumaient et mettaient le poisson en conserve, le plus souvent, sans chaussures ! Il faut enfin visiter l\u2019\u00e9comus\u00e9e qui offre une bonne vision de ce qui fut la vie rurale des anciens temps, avec la mani\u00e8re de vivre dans une habitation o\u00f9 cohabitaient les paysans et les animaux de ferme. On y apprend aussi la valeur que tiraient les paysans galiciens des produits de la nature. Pour couronner le tout : la famille vivant sur place \u00e0 la fa\u00e7on des fermiers de jadis se lancent dans des airs galiciens endiabl\u00e9s aux sons de la fameuse ga\u00efata (cornemuse) et d\u2019un trio de percussion. <\/p>\n<p>Encadr\u00e9 n\u00b0 3 :<br \/>\nInfos pratiques :<br \/>\nVols : Gen\u00e8ve-Madrid-Vigo avec Iberia.<br \/>\nH\u00f4tel : Grand H\u00f4tel de la Toja.<br \/>\nRestaurants : Taberna de Temperan, Taberna Meloxeira<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":15887,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"ngg_post_thumbnail":0,"footnotes":""},"categories":[76,7,15],"tags":[9553,6947,7140,742,7139],"class_list":["post-15842","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-espagne","category-europe","category-je-pars-faire-la-fete","tag-espagne","tag-festival","tag-fruits-de-mer","tag-galice","tag-ogrove"],"wps_subtitle":"JE PARS FAIRE LA F\u00caTE","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/15842","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=15842"}],"version-history":[{"count":17,"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/15842\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":20603,"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/15842\/revisions\/20603"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/media\/15887"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=15842"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=15842"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=15842"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}