{"id":11933,"date":"2022-10-25T00:59:38","date_gmt":"2022-10-24T23:59:38","guid":{"rendered":"http:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/?p=11933"},"modified":"2022-10-30T22:04:34","modified_gmt":"2022-10-30T21:04:34","slug":"les-hittites-ancetres-des-turcs-qui-peuplerent-lanatolie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/les-hittites-ancetres-des-turcs-qui-peuplerent-lanatolie\/","title":{"rendered":"Les Hittites, anc\u00eatres des Turcs qui peupl\u00e8rent l&#8217;Anatolie"},"content":{"rendered":"<p>Selon les experts, il existerait quelques trois mille sites arch\u00e9ologiques en Anatolie (Turquie asiatique) et moins du dixi\u00e8me aurait \u00e9t\u00e9 d\u00e9couvert ou fait l\u2019objet de fouilles. C\u2019est seulement depuis l\u2019av\u00e8nement de Must afa Kemal-Atat\u00fcrk qu\u2019on a commenc\u00e9 \u00e0 s\u2019int\u00e9resser de pr\u00e8s aux civilisations qui ont forg\u00e9 le peuple turc d\u2019aujourd\u2019hui. La bonne volont\u00e9 et les efforts n\u2019ont pas manqu\u00e9, mais il faut aussi que les finances suivent, or c\u2019est l\u00e0 o\u00f9 le b\u00e2t blesse. M\u00eame si les sites arch\u00e9ologiques hittites du nord de l\u2019Anatolie n\u2019atteindront jamais la popularit\u00e9 de ceux de l\u2019Egypte ancienne et sont, pour l\u2019instant, que faiblement visit\u00e9s par les amateurs francophones, mais par contre davantage par les Allemands. Le m\u00e9rite en revient \u00e0 l\u2019arch\u00e9ologue Hugo Winckler qui sut transmettre son enthousiasme \u00e0 l\u2019Allemagne enti\u00e8re.<\/p>\n<p><strong>Ankara<\/strong><br \/>\nLa capitale administrative de la Turquie poss\u00e8de l\u2019alpha et l\u2019omega de l\u2019histoire turque avec, d\u2019un c\u00f4t\u00e9, le passionnant mus\u00e9e des civilisations anciennes, un excellent moyen d\u2019entamer une \u00e9tude des premiers hommes de l\u2019Anatolie, et, de l\u2019autre, le mausol\u00e9e d\u2019Atat\u00fcrk, doubl\u00e9 d\u2019un int\u00e9ressant mus\u00e9e \u00e0 la gloire du grand homme. Dans le premier, on pourrait passer des heures \u00e0 y d\u00e9couvrir les ann\u00e9es qui ont pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 l\u2019\u00e8re chr\u00e9tienne, du n\u00e9olithique \u00e0 la p\u00e9riode romaine avec l\u2019\u00e2ge de bronze, les Hittites, les Phrygiens, les Ourart\u00e9ens et les H\u00e9ll\u00e8nes. Les clous de cette visite sont les symboles religieux des civilisations de l\u2019\u00e2ge de bronze ayant pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 les Hittites (2500 \u00e0 2250 avant J.C.), tels des sculptures en terre ou en cuivre repr\u00e9sentant la d\u00e9esse de la fertilit\u00e9 humaine et agricole aux formes g\u00e9n\u00e9reuses, gard\u00e9e par deux l\u00e9opards, le cercle solaire ou encore le canard \u00e0 deux t\u00eates.<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/Ankara-mausolee-Ataturk.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft wp-image-11997\" style=\"margin: 15px 5px -10px 0px;\" src=\"http:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/Ankara-mausolee-Ataturk-455x303.jpg\" alt=\"Ankara - mausolee Ataturk\" width=\"200\" height=\"133\" srcset=\"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/Ankara-mausolee-Ataturk-455x303.jpg 455w, https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/Ankara-mausolee-Ataturk-150x100.jpg 150w, https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/Ankara-mausolee-Ataturk.jpg 1024w\" sizes=\"auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px\" \/><\/a><\/p>\n<p><strong>Le culte \u00e0 un grand homme<\/strong><br \/>\nL\u2019autre priorit\u00e9 consiste \u00e0 la visite du mausol\u00e9e de Mustafa Kemal, dit Atat\u00fcrk (1888-1938). On prend alors conscience, en c\u00f4toyant les visiteurs, turcs en majorit\u00e9, de la d\u00e9votion qu\u2019inspire encore aujourd\u2019hui ce faiseur de miracles. On d\u00e9couvre dans le mus\u00e9e attenant au tombeau l\u2019immensit\u00e9 de ses actions en faveur de la population turque qu\u2019il r\u00e9alisa, telles que l\u2019obligation d\u2019avoir un nom de famille, le vote des femmes, la la\u00efcit\u00e9, l\u2019adoption de l\u2019\u00e9criture en latin, l\u2019obligation d\u2019un mariage civil, la formation des instituteurs, l\u2019instauration d\u2019un code civil et criminel sur le mod\u00e8le des codes europ\u00e9ens, et bien d\u2019autres encore. Si Ankara est une grande ville administrative (capitale de la Turquie), elle m\u00e9rite, outre le mus\u00e9e pr\u00e9cit\u00e9, la visite de l\u2019ancienne forteresse appel\u00e9e Hisar. Majestueuse, elle domine la ville de ses remparts flanqu\u00e9s de tours massives carr\u00e9es (celles des 20 tours d\u2019origine qui sont encore debout) et son enceinte int\u00e9rieure que l\u2019on doit \u00e0 Heraclius en 620. Le village qui entoure cet \u00e9difice historique offre le charme de la vieille mosqu\u00e9e Aladin et des pittoresques maisons bourgeoises datant du 18e si\u00e8cle faites de bois et de torchis.<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/Hattousa_2.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright wp-image-12001\" style=\"margin: 15px -10px -10px 15px;\" src=\"http:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/Hattousa_2-455x303.jpg\" alt=\"Hattousa\" width=\"200\" height=\"133\" srcset=\"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/Hattousa_2-455x303.jpg 455w, https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/Hattousa_2-150x100.jpg 150w, https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/Hattousa_2.jpg 1024w\" sizes=\"auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px\" \/><\/a><\/p>\n<p><strong>Hattusha<\/strong><br \/>\nPartons pour Hattusha, celle qui fut la capitale hittite, ce peuple ayant v\u00e9cu entre 1780 et 1180 avant J.C. On doit les premi\u00e8res fouilles du site \u00e0 l\u2019arch\u00e9ologue Charles F\u00e9lix Marie Texier, dont les travaux furent ensuite repris par l\u2019Allemand Hugo Winckler, devenu un peu l\u2019enfant du pays. La connaissance de ces civilisations anciennes a \u00e9t\u00e9 rendue possible gr\u00e2ce \u00e0 une des traductions d\u2019un nombre infini de tablettes d\u2019\u00e9criture cun\u00e9iforme et de hi\u00e9roglyphes d\u00e9couverts sur le site. Il faut se repr\u00e9senter un site immense en pleine nature, avec les emplacements marqu\u00e9s d\u2019au moins quarante temples \u00e0 perte de vue. Rien de commun avec les Vall\u00e9es des rois et des reines de Louxor, mais la d\u00e9couverte d\u2019 Hattusha faisant partie du patrimoine mondial de l\u2019UNESCO, est aussi plus r\u00e9cente, et il reste encore beaucoup \u00e0 d\u00e9couvrir. Bien des merveilles seront mises \u00e0 jour d\u2019ici les 20 prochaines ann\u00e9es, si toutefois les finances sont au rendez-vous. Il faut se repr\u00e9senter un site \u00e0 perte de vue avec pr\u00e8s de quarante temples domin\u00e9s par un dispositif d\u00e9fensif sur la colline de Yerkapi avec des remparts de 6.5 km de long, des poternes et des escaliers rappelant les temples mayas. Il faut admirer la porte des Lions (les sculptures originales se trouvent au mus\u00e9e d\u2019Ankara). On apprend que cette peuplade, principale origine des Turcs d\u2019aujourd\u2019hui, croyait en un nombre infini de dieux, d\u2019o\u00f9 plusieurs repr\u00e9sentations, principalement en bas-relief. A deux kilom\u00e8tres d\u2019Hattusha, \u00e0 Yazilikaya, dans des gorges creus\u00e9es naturellement dans une colline, on peut admirer un bas-relief repr\u00e9sentant les douze dieux du monde souterrain et, proche de l\u00e0, la repr\u00e9sentation du roi Tudhaliya IV (1230 avant JC), prot\u00e9g\u00e9 par Sharruma, dieu de l\u2019orage.<\/p>\n<blockquote><p><strong>Une Turquie pleine de vie<\/strong><br \/>\nEn ville ou en campagne, on se trouve indubitablement confront\u00e9 \u00e0 la vie courante turque, qu\u2019elle soit citadine ou rurale, et repr\u00e9sente un point d\u2019orgue donnant la touche vivante \u00e0 un voyage ax\u00e9 sur le pass\u00e9. C\u2019est ici un march\u00e9 de fruits et l\u00e9gumes o\u00f9 les \u00e9talagistes se pr\u00eatent volontiers \u00e0 la photo pour autant que s\u2019\u00e9tablisse un dialogue amical. C\u2019est aussi l\u2019observation de la vie citadine le long des quais d\u2019Amasya. Un passage oblig\u00e9 \u00e0 la p\u00e2tisserie de baklavas et autres douceurs permet bien des cadeaux \u00e0 rapporter. C\u2019est, en apoth\u00e9ose, une visite \u00e0 la boutique du marchand de loukoums et autres produits locaux qui vous fera aussi une d\u00e9monstration de sa vieille machine \u00e0 griller les pois-chiches.<\/p><\/blockquote>\n<p><strong>Amasya<\/strong><br \/>\nAmasya, ville natale du grand historien grec Strabon, doit son nom \u00e0 Amasis, reine des Amazones, o\u00f9 pas moins de 19 royaumes se sont succ\u00e9d\u00e9s. Elle poss\u00e8de un charme fou par les effets conjugu\u00e9s de sa situation coinc\u00e9e entre deux montagnes et avec ses anciennes maisons bourgeoises bordant le fleuve Yesilirmak et datant de l\u2019\u00e9poque ottomane. L\u2019autre image particuli\u00e8rement pittoresque est celle des tombes troglodytes des rois du Pont (p\u00e9riode hell\u00e9nistique), qui ont \u00e9t\u00e9 creus\u00e9es \u00e0 flanc de montagne. Les bords ombrag\u00e9s du fleuve, sur lequel tournent de vieilles roues \u00e0 eau, appellent \u00e0 la promenade nonchalante, passe-temps favori des habitants de tous \u00e2ges, qui aiment prendre le frais et palabrer sur les bancs proches des sculptures repr\u00e9sentant des personnalit\u00e9s ayant marqu\u00e9 l\u2019histoire de la ville. On visite aussi les b\u00e2timents d\u2019\u00e9poque seljukite, et, pour couronner le tout, une vue panoramique s\u2019offre depuis l\u2019h\u00f4tel Appel Palace sur le fort Harsena perch\u00e9 au sommet d\u2019une falaise surplombant la ville.<\/p>\n<div id=\"attachment_12005\" style=\"width: 465px\" class=\"wp-caption alignnone\"><a href=\"http:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/Amasya_3.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-12005\" class=\"size-medium wp-image-12005\" src=\"http:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/Amasya_3-455x303.jpg\" alt=\"Amasya\" width=\"455\" height=\"303\" srcset=\"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/Amasya_3-455x303.jpg 455w, https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/Amasya_3-150x100.jpg 150w, https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/Amasya_3.jpg 1024w\" sizes=\"auto, (max-width: 455px) 100vw, 455px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-12005\" class=\"wp-caption-text\">Amasya<\/p><\/div>\n<p><strong>Samsun<\/strong><br \/>\nCette ville au bord de la mer Noire est historique \u00e0 plus d\u2019un titre. C\u2019est l\u00e0 o\u00f9 Atat\u00fcrk d\u00e9barqua en provenance de Salonique pour \u00e9tablir une nouvelle \u00e8re de la Turquie moderne. Elle fut surtout le centre strat\u00e9gique des c\u00e9l\u00e8bres Amazones, ces farouches guerri\u00e8res qui se seraient fait couper un sein pour \u00eatre plus \u00e0 l\u2019aise pour tirer \u00e0 l\u2019arc, et qui ne gardaient que les filles qu\u2019elles avaient enfant\u00e9es. Elles tuaient ou rendaient informes les gar\u00e7ons sortis de leur sein pour en faire leurs serviteurs. Cette l\u00e9gende fut contest\u00e9e par Strabon. A quelques kilom\u00e8tres \u00e0 l\u2019ouest de la ville, un parc d\u2019attraction h\u00e9berge un mus\u00e9e de cire un peu kitsch, mais qui explique assez bien la l\u00e9gende. Au centre de cette ville plut\u00f4t industrielle, la place centrale en cours de r\u00e9novation offre une tour de l\u2019horloge, un vieux caravans\u00e9ra\u00efl et une grande mosqu\u00e9e.<\/p>\n<p><strong>Texte et photos G\u00e9rard Blanc<\/strong><\/p>\n<p><strong>ngg_shortcode_0_placeholder<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><iframe src=\"https:\/\/www.google.com\/maps\/embed?pb=!1m16!1m12!1m3!1d6105721.135407871!2d29.695129890106863!3d38.7109040192049!2m3!1f0!2f0!3f0!3m2!1i1024!2i768!4f13.1!2m1!1shattusha!5e0!3m2!1sfr!2snl!4v1667168538671!5m2!1sfr!2snl\" width=\"455\" height=\"300\" style=\"border:0;\" allowfullscreen=\"\" loading=\"lazy\" referrerpolicy=\"no-referrer-when-downgrade\"><\/iframe><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>OK<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":11996,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"ngg_post_thumbnail":0,"footnotes":""},"categories":[7,12,121,20,97],"tags":[4338,4316,4326,4325,4324,4332,4323,4337,4340,4341,4330,4322,4329,4328,4318,4319,4339,4327,4321,4320,4331,4343,4342,4336,4344,4335,4317,4334,4333],"class_list":["post-11933","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-europe","category-aladecouverte","category-mediterrannee","category-moyen-orient","category-turquie","tag-amasya","tag-anatolie-2","tag-ankara","tag-canard-a-deux-tetes","tag-cercle-solaire","tag-charles-felix-marie-texier","tag-deesse-de-la-fertilite","tag-dieu-de-lorage","tag-epoque-seljukite","tag-fort-harsena","tag-hattousa","tag-hellenes","tag-heraclius","tag-hisar","tag-hittites","tag-hugo-winckler","tag-marchand-de-loukoums","tag-mausolee-ataturk","tag-ourarteens","tag-phrygiens","tag-ruines-dhattusha","tag-salonique","tag-samsun","tag-sharruma","tag-strabon","tag-tudhaliya","tag-turquie-asiatique","tag-yazilikaya","tag-yerkapi"],"wps_subtitle":"JE PARS \u00c0 LA D\u00c9COUVERTE","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11933","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=11933"}],"version-history":[{"count":22,"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11933\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":19813,"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11933\/revisions\/19813"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/media\/11996"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=11933"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=11933"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.jepars.ch\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=11933"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}